Bonjour à tous,
M. Weber se questionne sur la satisfaction des participants à la formation, ce qui est légitime. Parfois, il est vrai, certains sont "déconnectés". Il est aussi vrai que les participants les plus structurés n'aiment pas au départ cette façon de faire. Pour eux, je dois planifier davantage mon intervention. Ça me permet aussi d'envisager d'autres possibilités et de mieux anticiper. Je présente alors seulement les grandes lignes. Je ne peux pas aller plus en profondeur, puisque je ne sais pas précisément où on va.
Les plus conventionnels d'entre-eux finissent par apprécier. J'ai d'ailleurs des évaluations plus qu'acceptables des participants qui, au départ, étaient peu réceptifs.
Mais je me dois, au préalable, de limiter les risques d'insatisfaction. J'ai cette responsabilité. Pour se faire, je présente d'abord le thème, mais je ne présente aucun objectif général tel que vous le concevez. Puis, je les questionne sur leurs problématiques individuels et je me dois d'identifier les problématiques communes ou de mêmes familles. Par la suite, avec leur accord, nous choisissons la problématique d'un participant. C'est là que débute mon rodéo, comme un cowboy sur son taureau. Des fois, ça boîte un peu. Je demande alors aux autres participants d'intervenir et de communiquer leurs conseils au participant qui a soumis sa problématique. Certains ne se font pas prier. C'est là que je me donne un peu de temps pour réfléchir et souvent ça débloque: je trouve mon outil. Je ne suis pas parfait, loin de là. Je ne saisis pas toujours l'opportunité de présenter le bon outil au bon moment.
Merci à M. Pascal Weber pour son questionnement. Aller faire un tour sur son blogue. Pour ma part, j'irai y surfer régulièrement. Je prendrai le temps de tout y lire.
Merci M.Weber.
Patric